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À la veille de discussions sensibles entre Washington et Téhéran, Israël accélère son calendrier sécuritaire, signe d’une inquiétude stratégique grandissante.
Entre diplomatie sous tension et dissuasion stratégique, les États-Unis réaffirment leur ligne rouge face au nucléaire iranien.
Plusieurs dirigeants arabes et musulmans auraient exercé un pressant lobbying auprès de Washington, demandant à l’administration Trump de ne pas annuler la rencontre
Les États-Unis avaient annulé les négociations avec l’Iran prévues vendredi à Oman, Téhéran refusant d’aborder autre chose que le nucléaire, ce soir un responsable américain a déclaré à Reuters que la réunion aurait finalement lieu
Les discussions nucléaires entre l’Iran et les États-Unis, prévues vendredi à Muscat, Oman, et dont Washington avait précédemment annoncé l’annulation, sont de nouveau confirmées par Téhéran, malgré des informations contradictoires sur leur tenue.
L’annulation des pourparlers entre Washington et Téhéran relance les inquiétudes sur le programme nucléaire et les missiles iraniens, Israël suit la situation de près et reçoit des garanties américaines pour éviter toute action précipitée.
Israël frappe fort à Gaza : Tsahal et le Shin Bet éliminent des commandants clés du Jihad islamique, rappelant que toute attaque contre l’État ou ses civils aura un prix élevé.
Le président turc et son homologue égyptien ont multiplié les critiques contre Israël, un discours coordonné qui marque un net rapprochement politique entre Ankara et Le Caire, sur fond de guerre à Gaza et de recomposition des équilibres régionaux impliquant directement Israël.
À première vue, ce rapprochement peut surprendre, la Russie ayant longtemps constitué le pilier militaire du régime de Bachar el-Assad, combattant précisément les forces issues du camp dont est aujourd’hui issu le président actuel al-Charaa.
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