Hier, mardi, le président américain Donald Trump a assuré que « les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique seront en Iran au moment opportun », laissant entendre qu'un accord prévoit bien la reprise des inspections internationales.
Une réponse à Téhéran qui, quelques heures plus tôt affirmaient le contraire. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, avait déclaré qu'« aucun accord n'a été conclu concernant le retour des inspecteurs de l'AIEA » et que toute décision en ce sens serait prise « conformément aux intérêts nationaux de l'Iran ». Des responsables iraniens ont également laissé entendre que l'accès aux installations nucléaires pourrait être temporairement suspendu en raison des récentes frappes ayant visé certains sites sensibles.
Le directeur général de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a pour sa part tenté de clarifier la situation. Lors d'une conférence de presse tenue ce mercredi matin au Japon, il a affirmé que des inspecteurs de l'agence seraient bien déployés sur les sites nucléaires iraniens et rappelé qu'un mémorandum d'entente prévoit explicitement un mécanisme de contrôle de l'activité nucléaire iranienne. « Que cela se produise dans deux jours, une semaine ou dix jours, cela va arriver »