Daniel Haïk estime que l’idée d’un schisme entre une Jérusalem religieuse et un Tel-Aviv laïc relève davantage du slogan politique que d’une alternative crédible. En s’appuyant sur l’histoire des royaumes de Juda et d’Israël, il rappelle que la survie du peuple juif a toujours reposé sur la préservation de son identité et de ses racines spirituelles. Selon lui, un État coupé de son héritage juif risquerait de reproduire les erreurs du passé et de fragiliser sa propre pérennité.