Philippe Velillia estime que Benjamin Netanyahou est pris en étau entre une partie de son électorat favorable à l’enrôlement des ultra-orthodoxes et ses alliés haredim qui refusent toute évolution majeure. À cela s’ajoutent les tensions avec Donald Trump, les divisions au sein du Likoud et l’incertitude sécuritaire régionale, qui fragilisent sa position à l’approche d’éventuelles élections.