Incroyable mais vrai : les terres attribuées au futur État d’Israël par l’ONU en 1947 correspondaient presque exactement aux zones ravagées par la malaria quelques décennies plus tôt. Daniel Haïk revient sur l’analyse fascinante d’Einat Wilf et sur la manière dont les pionniers sionistes ont transformé des marécages infestés en l’un des territoires les plus prospères du Moyen-Orient.