Selon le média, l’élimination récente d’Ezz al-Din al-Haddad, commandant de la branche armée du Hamas et l’un des architectes du massacre du 7 octobre, puis celle de son successeur Mohammed Oudeh quelques jours plus tard, ne changent pas fondamentalement l’équilibre stratégique à Gaza.
Ces opérations sont surtout destinées à envoyer « un message de contrôle et de supériorité » à l’opinion publique israélienne, à l’approche des élections.
Le commentateur palestinien Moustafa Ibrahim affirme ainsi que « le calendrier des éliminations n’est pas neutre » et qu’il vise autant « le public israélien » que les développements militaires sur le terrain. Selon lui, ces opérations cherchent à renforcer l’image d’un gouvernement qui « garde les rênes » malgré une guerre longue et contestée.
Le média souligne que, malgré les frappes, le Hamas poursuit sa reconstruction et sa réorganisation, limitant ainsi l’impact stratégique de ces éliminations.