Alors que le dollar continue de s’affaiblir face au shekel, au point d’évoquer un taux historique de 2,80 shekels pour un dollar, Gilles Bellaïche décrypte les conséquences paradoxales de cette situation. Derrière l’image flatteuse d’une monnaie israélienne ultra-solide, il y a aussi une économie exportatrice sous pression, des entreprises high-tech pénalisées et une Banque d’Israël qui semble désormais privilégier la réduction du coût de la dette plutôt qu’une intervention massive sur le marché des changes.