Un premier élément positif concerne les réserves marines protégées.
Depuis une quinzaine d’années, Israël a progressivement étendu certaines zones interdites ou limitées à la pêche et à l’activité humaine intensive.
Des études menées autour des réserves de Rosh Hanikra, Dor-Habonim ou Palmahim montrent des résultats encourageants.
Dor-Habonim Beach Nature Reserve est l’un des sites côtiers les plus remarquables d’Israël sur le plan écologique et paysager. Située entre Haïfa et Césarée, cette réserve associe falaises calcaires, criques méditerranéennes, dunes, lagunes saisonnières et habitats marins relativement préservés.
Le lieu est important pour plusieurs raisons.
D’abord pour la biodiversité côtière.
La réserve protège :
des plantes halophiles adaptées au sel ;
des dunes méditerranéennes rares ;
des oiseaux migrateurs ;
des habitats rocheux sous-marins ;
des poissons et invertébrés méditerranéens.
Les biologistes israéliens considèrent cette portion du littoral comme un “corridor écologique” précieux dans une côte très urbanisée.
Augmentation de la taille moyenne des poissons ; retour d’espèces plus sensibles ; reconstitution partielle des habitats rocheux ; amélioration de la biodiversité locale.
Les biologistes observent parfois ce qu’ils appellent un “effet refuge” : la vie marine recolonise progressivement les zones protégées puis diffuse vers les espaces voisins.