Le président israélien Isaac Herzog a évoqué ce mercredi la question sensible d’une éventuelle grâce accordée au Premier ministre Benyamin Netanyahou, plaidant pour un dialogue et des compromis afin d’apaiser les divisions au sein de la société israélienne.
S’exprimant lors de la Conférence présidentielle pour un avenir israélien partagé, Herzog a déclaré vouloir encourager une approche fondée sur le consensus face aux sujets les plus polarisants de la vie politique israélienne.
« Lorsqu’on aborde la question taboue d’une grâce pour le Premier ministre, il est important d’expliquer pourquoi je plaide pour un dialogue en vue d’un accord », a-t-il affirmé.
« Une partie a déjà fait un pas »
Le président israélien a estimé qu’un processus de discussion avait déjà été amorcé et a appelé l’ensemble des parties concernées à poursuivre les échanges.
« Une partie a déjà montré sa volonté de dialoguer, et désormais nous attendons la même chose de l’autre côté », a-t-il déclaré, sans préciser explicitement à qui il faisait référence.
Herzog a reconnu que la situation restait « difficile pour tous », notamment pour les personnes directement impliquées dans les procédures judiciaires et politiques entourant le chef du gouvernement.