Henri Bettan analyse la recomposition accélérée du paysage politique israélien. Entre l’alliance Bennett-Lapid qui peine à susciter l’enthousiasme, la montée en puissance de Gadi Eisenkot comme figure “neuve” du centre-droit, et les tensions internes croissantes au Likoud autour de Benyamin Netanyahou et de l’extrême droite, l’opposition tente de se structurer tandis que le camp national reste bloqué dans une forme de stagnation électorale. Une lecture lucide d’un échiquier israélien encore profondément instable.