Daniel Haïk revient sur les dérives de Yaïr Golan, accusé de défendre une vision autoritaire sous couvert de démocratie. Entre menaces contre la chaîne 14, attaques contre David Zini, déclarations choc sur Tsahal et comparaisons explosives avec l’Allemagne des années 30, l’ancien général inquiète une partie de l’opinion israélienne. Pour Daniel Haïk, Golan ne serait pas un démocrate libéral mais un homme politique dangereux, prêt à imposer ses idées par la contrainte plutôt que par le débat.