Les deux jeunes joueuses, qui s’entraînent au club d’échecs de Petah Tikva, font aujourd’hui partie des meilleures de leur catégorie en Israël. Leur qualification s’inscrit dans un processus exigeant : seules les quatre premières de chaque tranche d’âge accèdent à la compétition internationale.
Naama découvre les échecs pendant la pandémie, guidée par son père. Très vite, le jeu devient une passion centrale. Elle passe d’un entraînement hebdomadaire à un rythme intensif de cinq à six jours par semaine, tout en poursuivant sa scolarité à l’oulpana Tzfira. Yael, elle, a commencé à jouer dès l’âge de 4 ans. La période du Covid marque également un tournant dans son engagement. Aujourd’hui élève en classe de 3e à l’oulpana Amit de Givat Shmuel, elle consacre une grande partie de son quotidien à l’entraînement et aux compétitions.
Pour toutes deux, les échecs dépassent largement le cadre du jeu. Ils exigent rigueur, persévérance et une grande force mentale. Dans un univers encore majoritairement masculin, leur parcours illustre une évolution et inspire une nouvelle génération de joueuses. Leur présence au plus haut niveau témoigne d’un mélange de talent, de travail et de détermination.