C’est Gigablue, une startup israélienne particulièrement innovante dans sa méthode de retrait du carbone qui nous intéresse aujourd’hui. Elle accélère le retour de l’océan à son équilibre, en combinant la science, l’intelligence artificielle et les mécanismes naturels afin de préserver l’avenir de notre planète.
Gigablue développe une technologie inspirée du vivant :
des particules naturelles sont diffusées dans l’océan
elles favorisent la croissance de micro-algues (phytoplancton)
ces algues absorbent du CO₂
puis elles coulent au fond de l’océan, emportant le carbone avec elles.
Le point de départ est un phénomène ancien,:
le rôle du phytoplancton dans la régulation du climat.
Ces micro-algues, présentes dans tous les océans, absorbent naturellement le CO₂ par photosynthèse. Elles transforment ce carbone en matière organique.
Normalement, une partie seulement de ce carbone descend vers les profondeurs, sous forme de ce que les océanographes appellent la “neige marine”.
Gigablue cherche à amplifier ce processus :
diffusion de particules naturelles (non toxiques, biodégradables)
stimulation ciblée du phytoplancton
formation d’agrégats plus denses
accélération de la descente vers les abysses
L’objectif n’est pas de créer un phénomène artificiel, mais de renforcer une pompe biologique déjà existante — ce que les scientifiques appellent la pompe biologique du carbone.
Capturer le CO en utilisant l’océan comme un “puits profond”, grâce à des particules qui font couler le carbone vers les abysses.
👉 « un ascenseur à carbone vers les profondeurs »
Objectif : stocker le carbone pendant des centaines, voire des milliers d’années.