Dans son discours, Isaac Herzog a rappelé que le pays restait engagé dans un conflit actif :
« Nous sommes toujours en guerre. Ces derniers jours encore, de nouveaux fils bien-aimés ont été ajoutés à la liste des morts. » Il a salué la résilience de la nation, évoquant « une épreuve nationale » à laquelle Israël fait face « avec détermination et force, malgré une douleur immense ».
Le président a longuement décrit le silence qui suit la sirène, un silence « lourd », chargé d’absence :
celui d’une mère feuilletant un album de photos, d’un proche resté sans réponse, d’un enfant privé d’un dernier geste. « Un silence sans langage, sans consolation », a-t-il souligné.
Herzog a rendu hommage à « une génération remarquable de combattants », appelée non seulement à se battre, mais aussi à imaginer l’avenir : « Le moment est venu pour cette génération d’oser rêver du jour d’après, d’écrire le chant d’après-guerre. »
« Nous ne vivons pas par l’épée, mais à ses côtés », a-t-il affirmé, insistant sur la dualité entre la force militaire nécessaire et l’esprit qui guide la société israélienne : un esprit tourné vers la paix, la liberté et la dignité.
Le président a mis en garde contre les divisions internes, rappelant une leçon récurrente de l’histoire juive : « Lorsque les voix se taisent les unes les autres, le danger augmente. Lorsqu’elles chantent ensemble, la nation se renforce. »
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