Sur le front iranien
Donald Trump continue d’évoquer la possibilité de nouvelles discussions avec le régime islamique iranien, alors que le blocus américain autour du détroit d’Ormuz se poursuit.
En parallèle, le Pakistan poursuit ses efforts de médiation
Le Premier ministre Shehbaz Sharif est attendu à un forum diplomatique en Turquie après une visite officielle en Arabie saoudite, tandis que le maréchal pakistanais Asim Munir est arrivé à Téhéran pour préparer une nouvelle séquence de négociations entre Washington et Téhéran. Plusieurs acteurs régionaux tentent désormais de prolonger la trêve en cours entre les États-Unis et l’Iran et d’éviter une reprise du conflit.


Mais cette relance diplomatique s’accompagne d’un net durcissement militaire américain. Les États-Unis ont envoyé des renforts supplémentaires au Moyen-Orient pour maintenir la pression sur l’Iran pendant les discussions, dans le cadre du dispositif déployé autour du blocus maritime. Le signal est clair : Washington parle de paix, mais continue d’installer un rapport de force militaire dans la région.
Sur le front libanais
Sur le front libanais aussi, la même contradiction domine. Une trêve pourrait être annoncée dès ce soir, mais rien n’a encore été officialisé. Pendant ce temps, des tirs intenses continuent de frapper les localités frontalières du nord d’Israël, alors même que le cabinet de sécurité israélien doit examiner la possibilité d’un cessez-le-feu avec le Liban.