Le président américain affirme qu’« une civilisation entière mourra cette nuit, et ne reviendra jamais », tout en disant ne pas le souhaiter. Il ajoute qu’un « changement de régime complet et total » pourrait ouvrir la voie à « quelque chose de merveilleux, de révolutionnaire », évoquant « l’un des moments les plus importants de l’histoire du monde ». Il conclut en affirmant que « 47 années d’extorsion, de corruption et de mort toucheront enfin à leur fin » et adresse une bénédiction « au grand peuple iranien ».

Dans le même temps, il maintient sa ligne dure : Washington exige la réouverture du détroit d’Ormuz. En cas de refus, les États-Unis menacent de frapper l’ensemble des centrales électriques et des ponts à travers la République islamique.
Face à ces déclarations, la réaction à Téhéran est immédiate et virulente. Des habitants interrogés appellent à « effacer Israël, qu’aucune maison ne reste », tandis que d’autres estiment que « les États-Unis risquent de s’effondrer ».