Donald Trump a affirmé que la guerre contre l’Iran entrait dans sa phase finale, évoquant une issue possible « d’ici deux à trois semaines », lors d’une déclaration à la Maison Blanche dans la nuit de mercredi à jeudi.
Selon ses mots, les forces américaines ont enregistré, au cours des quatre dernières semaines, des « victoires rapides, décisives et écrasantes » sur le terrain. Il a assuré que les capacités militaires iraniennes avaient été largement détruites, évoquant notamment l’effondrement de la marine, la neutralisation de l’aviation et le démantèlement de la chaîne de commandement des Gardiens de la révolution.
Le président a également affirmé que les capacités balistiques et de drones de l’Iran avaient été sévèrement réduites, soulignant la destruction d’infrastructures militaires clés. « Jamais un ennemi n’a subi des pertes aussi massives en si peu de temps », a-t-il déclaré, estimant que les États-Unis « n’ont jamais été aussi proches de la victoire ».
Sur le plan opérationnel, le président a indiqué que les objectifs militaires étaient « presque atteints » et que l’armée américaine s’apprêtait à intensifier ses frappes dans les prochaines semaines. "Nous allons les renvoyer à l'âge de pierre, là où est leur place", a affirmé Trump. Il a évoqué la possibilité de nouvelles attaques visant des infrastructures stratégiques, y compris le réseau électrique iranien, en cas d’absence d'accord rapide.
Revenant sur les motivations de l’offensive, il a réaffirmé son objectif d’empêcher l’Iran d’accéder à l’arme nucléaire.
Dans le contexte de la fermeture du détroit d'Ormuz, Donald Trump a insisté sur l’indépendance énergétique des États-Unis, affirmant que Washington n’était pas dépendant des ressources du Moyen-Orient.
Le président a par ailleurs appelé les pays dépendants du détroit d'Ormuz à en assurer eux-mêmes la sécurité, tout en les incitant à se tourner vers le pétrole américain.