Le Rav Elie Kling explique pourquoi Pessar n’est jamais une fête simple, mais toujours une tension entre douleur historique et espérance de délivrance. Dans ce contexte de guerre, il invite à relire le Séder non comme une parenthèse hors du réel, mais comme un moment pour mesurer le chemin parcouru par Israël, garder confiance et célébrer, malgré le prix payé, les avancées concrètes de la Géoula.