Selon des informations du The New York Times, ces dispositifs pourraient être déployés à proximité des résidences du secrétaire à la Défense Pete Hegseth et du secrétaire d’État Marco Rubio, ciblés par des survols répétés de drones suspects, possiblement utilisés à des fins de surveillance.
Le projet, encore à l’étude, vise à répondre à cette menace dans un contexte de fortes tensions, alors que les États-Unis sont engagés dans un conflit avec l’Iran. Toutefois, le déploiement d’une telle technologie dans une zone urbaine dense pose d’importants défis de sécurité.
Un désaccord oppose notamment le Pentagone à la Federal Aviation Administration, qui craint des risques pour le trafic aérien civil. Cette tension intervient dans un climat déjà sensible, après une collision aérienne meurtrière survenue l’an dernier au-dessus du fleuve Potomac.
Malgré ces réserves, la pression s’intensifie. Des tests ont déjà été menés au Nouveau-Mexique, où un faisceau laser a été dirigé vers un avion pendant plusieurs secondes sans provoquer de dommages structurels, selon le ministère de la Défense.
En parallèle, la FAA envisage d’émettre des alertes aux pilotes afin d’éviter tout incident, notamment en cas d’absence de systèmes de localisation embarqués.
Le président Donald Trump a récemment salué cette technologie, la présentant comme une alternative moins coûteuse et plus efficace aux systèmes d’interception traditionnels comme le Patriot.