Raphaël-David Lasseri dresse un constat lucide : les frappes peuvent ralentir le programme nucléaire iranien, mais elles ne détruisent ni le savoir, ni l’intention stratégique du régime. Pire, un pouvoir affaibli peut devenir encore plus tenté de franchir le seuil nucléaire. Sur le front cyber, même logique : l’Iran reste capable de compenser une partie de son infériorité militaire par une nuisance technologique réelle, notamment en visant les sociétés civiles et le facteur humain.