Maître Philippe Koskas démonte les faux-semblants autour de la loi sur la peine de mort votée par la Knesset. Son point central : le débat ne porte pas tant sur le principe de la peine capitale, déjà existante en Israël, que sur ses modalités d’application, jugées automatiques, discriminatoires et juridiquement fragiles. Derrière l’affichage de fermeté, il voit surtout un texte taillé pour le choc politique, très probablement destiné à déclencher une bataille devant la Cour suprême.