Le président égyptien Abdel Fattah al-Sissi s’est rendu jeudi 19 mars aux Émirats arabes unis puis au Qatar pour afficher le soutien du Caire aux pays du Golfe visés par les attaques iraniennes. Selon Ahram Online, citant la présidence égyptienne, il a réaffirmé que la sécurité des États du Golfe constituait une extension directe de la sécurité nationale de l’Égypte et a condamné les frappes iraniennes jugées injustifiées.
Au-delà du déplacement diplomatique lui-même, cette visite met en lumière une évolution plus large dans le monde arabe. Sans rejoindre Israël ni les États-Unis dans le conflit, plusieurs capitales de la région montrent qu’elles acceptent de moins en moins que l’Iran projette la guerre vers ses voisins arabes et menace directement leur stabilité.
Le Caire cherche ainsi à tenir une ligne claire : soutenir ses alliés du Golfe, tout en évitant une escalade incontrôlée dans la région. Mais politiquement, le signal envoyé est net. L’Iran n’est plus seulement dénoncé par ses adversaires déclarés : il fait aussi l’objet de critiques croissantes dans le camp arabe, y compris chez des États qui veulent rester en dehors de l’affrontement militaire.
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