Michel Fayad estime que la logique actuelle conduit davantage vers un conflit que vers un accord. Selon lui, les États-Unis et Israël exigent un cadre élargi (nucléaire, balistique, proxys), inacceptable pour la République islamique. Téhéran chercherait à gagner du temps jusqu’aux élections américaines, tandis que Donald Trump miserait soit sur un rapport de force maximal, soit sur une évolution interne du régime. En toile de fond : le Hezbollah, bras armé stratégique de l’Iran, et le silence calculé de Benjamin Netanyahou.