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Indice mondial de la corruption : Israël en léger recul dans un contexte de déclin des démocraties

Le nouvel indice international met en garde contre une aggravation globale de la corruption et un affaiblissement des institutions, y compris dans les démocraties établies.

2 minutes
10 février 2026

ParDelphine Miller

Indice mondial de la corruption : Israël en léger recul dans un contexte de déclin des démocraties
Unsplash

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Israël recule dans l’Indice mondial de perception de la corruption, passant de la 30e à la 35e place. Cette évolution s’inscrit dans une tendance plus large signalée par Transparency International : la corruption progresse à l’échelle mondiale, y compris au sein des démocraties, sur fond d’institutions fragilisées et de leadership affaibli. Les pays nordiques dominent toujours le classement, le Danemark restant premier malgré une légère baisse de score, suivi par la Finlande et Singapour, tandis que les scores mondiaux atteignent leur niveau le plus bas depuis une décennie.

Les États-Unis reculent également à la 29e place, illustrant les difficultés rencontrées par plusieurs grandes démocraties occidentales, alors que l’Allemagne progresse pour atteindre la 10e position. La France demeure dans le groupe intermédiaire sans évolution majeure. À l’autre extrémité du classement, la Somalie et le Soudan du Sud restent les pays les plus touchés par la corruption. Pour Israël, ce recul reste modéré mais reflète des débats internes persistants autour de la gouvernance, de la transparence et de la confiance dans les institutions publiques.

Dans le contexte régional, l’Iran continue de figurer parmi les pays les plus mal classés, confirmant des faiblesses structurelles de transparence et de gouvernance. Parallèlement, Transparency International souligne l’émergence d’une nouvelle vague de mobilisation contre la corruption, souvent portée par des activistes de la génération Z, tandis que dans certains pays à faibles scores comme le Népal ou Madagascar, la frustration publique grandit face à des réformes bloquées. Pour Israël, ce recul limité ne remet pas en cause son statut de démocratie solide au Moyen-Orient, mais souligne la nécessité de renforcer la transparence institutionnelle afin de préserver la confiance publique.

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