France

Jean-Marc Dumontet sur Radio J : "On le sait : toujours, quand ça vacille, les Juifs sont la première communauté qui va être visée"

2 minutes
12 janvier 2026

ParGabriel Attal

Jean-Marc Dumontet sur Radio J : "On le sait : toujours, quand ça vacille, les Juifs sont la première communauté qui va être visée"
Le producteur de théâtre, Jean-Marc Dumontet

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Jean-Marc Dumontet, producteur de théâtre, était l'invité de David Revault d'Allonnes ce lundi matin à 7h45 sur Radio J dans la matinale d'Ilana Ferhadian. Il est revenu sur l'actualité politique. A propos de l'explosion de l'antisémitisme en France et dans le monde, Jean-Marc Dumontet a affirmé : "On le sait : toujours, quand ça vacille, les Juifs sont la première communauté qui va être visée. Ce n'est pas anecdotique, ce n'est pas "résiduel". Et c'est souvent un ouragan qui se prépare. Il y a une vraie inquiétude aujourd'hui. Je suis choqué d'entendre un certain nombre de mes amis de confession juive qui se disent que leur place n'est pas dans ce pays. Je suis choqué de voir qu'on est obligé de protéger les synagogues. Attention à l'ouragan ! On pense qu'il est tapi chez LFI, mais attention aussi au principal danger pour la démocratie qui est aujourd'hui, pour moi, le Rassemblement national. Parce qu'ils sont aux portes du pouvoir. Et même s'ils essaient de se dédiaboliser, leurs fondamentaux demeurent."

"Le populisme, aujourd'hui, cherche toujours des boucs émissaires. Ca peut être des communautés, ça peut être aussi les élites, ces grands méchants face auxquels le peuple triomphant va se lever et va tout éradiquer. Souvent, dans un certain nombre de choix budgétaires, on voit des menaces sur la culture liées à des propos idéologiques. On l'a vu avec Laurent Wauquiez, on peut le voir sur la chasse au service public qui a lieu aujourd'hui, qui n'est pas une bonne chose."

Concernant l'élection présidentielle 2027, Jean-Marc Dumontet a indiqué : "Aujourd'hui demeure absolument cette nécessité d'une grande force centrale. Emmanuel Macron l'a incarnée, j'espère que d'autres l'incarneront. Parce ce que je n'ai pas envie de Monsieur Mélenchon, et je n'ai surtout pas envie de Madame Le Pen ou de Monsieur Bardella, qui au-delà leur incompétence crasse, sont des gens extrêmement dangereux malgré le ripolinage de façade qu'ils essaient d'opérer."

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Gabriel Attal