Voici un petit guide, avec humour, pour une installation plus sereine en Israël… grâce à l’accompagnement de professionnels.
Documents officiels
Actes de naissance, mariage, divorce, casier judiciaire… tous originaux et apostillés avant le départ. Ces documents seront ensuite traduits et notariés en Israël.
Oui, même ici, il faut encore prouver que vous êtes … nés !
Situation patrimoniale
Dans votre pays d’origine, agencez vos biens immobiliers, comptes, placements, procurations et assurances-vie. Un actif oublié revient tôt ou tard dire « Shalom », rarement au bon moment.
Régimes matrimoniaux et successions
Faites harmoniser vos dispositions matrimoniales, donations, mandats, protection future, et testaments. Ils ne voyagent pas tout seuls !
Un testament pertinent et binational peut éviter des conflits entre administrations, fiscs, banques, assurances et héritiers dispersés (qui ne parlent pas tous la même langue, voire pas entre eux).
Banques et transferts
Les banques israéliennes adorent les documents, surtout ceux que vous n’avez pas apportés. Arrivez avec un dossier fiscal complet : relevés, justificatifs, historique bancaire, comptabilité, fiscal et déclarations. Sans cela, rien n’avance… Un sourire au banquier n’y remédiera pas !
Fiscalité bilatérale
En Israël : 10 ans d’exonération d’impôts sur les revenus étrangers, et dès 2026, en partie sur des revenus israéliens…
Dans votre pays d’origine : IFI, loyers, pensions, capitaux, assurances...
Sans planification appropriée, c’est comme entrer dans un bureau, avec confiance… et en ressortir avec trois formulaires de plus !
Retraités
Pensions, logement adapté, couverture santé, assurances-vie, loisirs, hobbies, famille...
Bonne nouvelle : le soleil est offert, mais pas les assurances privées.