La séquence a surpris jusqu’aux observateurs les plus aguerris. Alors que le Premier ministre Benyamin Netanyahu déposait officiellement une demande de grâce auprès du président Itshak Herzog, la Bourse de Tel-Aviv est brusquement passée dans le vert. Les indices leaders TA-35 et TA-125 ont progressé de plus de 1 %, dans un renforcement marqué des échanges à l’approche de la clôture du mois de novembre. Sur les réseaux sociaux, Amit Segal a résumé la surprise générale par une formule devenue virale : « Le marché boursier monte, pour une raison ou une autre, après la demande de grâce ».
Dans le détail, la séance a été contrastée selon les valeurs. Le groupe pétrochimique Bazan a reculé de 2,4 % après l’annonce de la démission de son PDG Assaf Almog, tandis que la société immobilière G City s’est envolée de 4,5 % après avoir annoncé une hausse de ses revenus locatifs. Mais au-delà de ces mouvements isolés, c’est surtout la dynamique globale du marché qui a retenu l’attention, avec une nette accélération des volumes en fin de séance.