Des représentants des terroristes palestiniens libérés dans le cadre du récent accord sur les otages se plaignent des conditions de vie dans les hôtels égyptiens. Ils décrivent leur situation comme « épuisante » et soumise à une série de restrictions et de surveillance.
Un responsable de la « Commission des prisonniers libérés du Fatah » a déclaré ce matin au réseau d'information Quds qu'ils avaient soumis une liste de revendications à l'Autorité palestinienne (AP) afin d'obtenir leurs « pleins droits ».
« Nous exigeons que l'on nous fournisse une stabilité en nous accordant un logement permanent en Égypte ou dans tout autre pays choisi par le prisonnier », a déclaré la source palestinienne. « C'est la responsabilité de l'Autorité palestinienne. »
Cette source affirme que « la vie dans les hôtels égyptiens est devenue épuisante et donne une image négative des prisonniers libérés. Le logement s'apparente à une prison. Les déplacements sont limités et les sorties ne sont possibles qu'avec des permis et sous surveillance. »