Le ministre Miki Zohar, qui avait proposé le fils du Premier ministre, a finalement retiré son nom. À sa place, deux nouveaux candidats ont été présentés : Itay Vena, adjoint au maire de Rosh HaAyin, proche du ministre du Tourisme Haïm Katz et Benny Safra, figure du Likoud et allié du ministre des Affaires étrangères Gideon Saar.
La candidature de Yaïr Netanyahou avait été dévoilée il y a trois semaines lors des réunions du Comité permanent de l’OSM à Jérusalem. Le poste convoité – directeur du département de l’information – s’accompagne de conditions proches de celles d’un ministre : bureau, budget, chauffeur et salaire équivalent à celui d’un ministre.
Son nom avait déclenché une onde de choc entraînant une interruption des débats et un gel temporaire des votes. Les partis Yesh Atid et Les Démocrates, engagés dans un accord de répartition des postes avec d’autres groupes d’opposition, avaient immédiatement fait savoir qu’ils n’avalisaient pas ce choix, l’accord fixant les sièges par faction mais pas les personnes. Face à la polémique, Zohar a renoncé à soumettre le nom de Yaïr Netanyahou au vote final.
Parallèlement, l’OSM a procédé à l’élection de ses postes clés : le rabbin Doron Peretz est élu président de l’Organisation sioniste mondiale, succédant à Tova Dorfman, Yaakov Hagoel est reconduit comme président du comité exécutif jusqu’au Jour de l’Indépendance 2028, le président de la seconde moitié du mandat sera choisi ultérieurement par le bloc libéral et le Dr Yizhar Hess restera vice-président et président suppléant pour toute la durée de la mandature.