Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que le déplacement de la capitale iranienne est devenu "inévitable" en raison de la surpopulation critique et de la pénurie d'eau qui frappe la mégapole.
"Téhéran ne peut plus se permettre une croissance démographique supplémentaire ni de nouvelles constructions", a affirmé Pezeshkian, soulignant l'urgence de la situation.
Le chef d'État a notamment pointé du doigt le coût exorbitant de l'approvisionnement en eau : acheminer de l'eau depuis le golfe Persique jusqu'à la capitale revient désormais à 500000 tomans (environ 10 euros) par mètre cube, un prix devenu prohibitif pour les autorités.
"Lorsque le projet de transfert de la capitale a été évoqué pour la première fois, nous n'avions pas les moyens budgétaires nécessaires. Mais aujourd'hui, c'est devenu un véritable besoin", a expliqué le président iranien.