Le Premier ministre libanais Nawaf Salam a affirmé ce vendredi, lors de la Conférence technologique du Liban à Beyrouth, que la décision de transférer toutes les armes à l’État « ne se limite pas aux déclarations » et qu’elle « est désormais soutenue par des décisions et des actions concrètes ».

« Nous sommes maintenant dans la première phase, a-t-il précisé. Elle comporte deux volets : le premier consiste à collecter les armes au sud du Litani, où des progrès significatifs ont été réalisés. Le second vise à stopper le transfert et l’usage d’armes au nord du Litani, ainsi qu’à renforcer la lutte contre la contrebande et le trafic de drogue le long de la frontière. »
Salam a également averti que « personne au Liban ne peut décider de la guerre ou de la paix sauf le gouvernement ». Il a souligné le rôle exclusif de l’État dans ces décisions.
En matière de diplomatie, le Premier ministre libanais a évoqué « la déconnexion avec l’Iran » et mis en avant la restauration de relations avec les pays du monde arabe : «Nous avions des relations complexes avec les pays du monde arabe. Nous avons agi pour les réparer. Le Liban est revenu dans le monde arabe et reviendra prendre sa place active dans le monde arabe. »