D’après Al-Akhbar, les forces israéliennes auraient intensifié les vols de surveillance aérienne, les infiltrations transfrontalières et les arrestations ciblées, tout en entreprenant des travaux d’ingénierie et la construction de barrages routiers à l’entrée des axes principaux reliant Qouneitra et Deraa, ainsi que près du barrage d’Al-Barika.
Le journal évoque « un effort systématique » visant à restreindre la circulation de la population locale et à contrôler les ressources hydrauliques, considérées comme un élément central de la stratégie israélienne à long terme dans la région.

Armes saisies par Tsahal dans le sud de la Syrie, Porte-parole de Tsahal
Toujours selon ces sources, le nombre de barrages israéliens aurait atteint 35 points de contrôle autour de Qouneitra en septembre dernier. Les civils y subiraient des fouilles approfondies, des interrogatoires d’ordre sécuritaire et de longues attentes dans des conditions décrites comme « humiliantes ». Le média parle également d’arrestations arbitraires de civils dans plusieurs villages, souvent de courte durée, destinées à collecter des informations de renseignement.