Dans un entretien accordé au quotidien Al-Araby Al-Jadeed, un haut responsable palestinien a averti que le maintien en détention des prisonniers les plus emblématiques – parmi lesquels Marwan Barghouti, Abdallah Barghouti, Ibrahim Hamed et Ahmad Saadat – risquait de devenir une « plaie béante » susceptible de provoquer une « explosion » sécuritaire.
Selon lui, la perpétuation de la situation actuelle légitime le Hamas et d'autres organisations à œuvrer pour leur libération par tous les moyens, y compris par des enlèvements.
Le responsable palestinien a également révélé que le Hamas avait insisté auprès des médiateurs sur le fait que l'organisation ne consentirait pas à ignorer la question de leur libération lors de la mise en œuvre de la deuxième phase de l'accord de cessez-le-feu. ''Il n'y aura pas de solution définitive'', a martelé le Hamas, ''tant que ces détenus ne seront pas libérés des prisons israéliennes''.