« Même en ce moment sacré, nous vivons encore ce terrible terrorisme aux multiples visages. Je le jure : je ne me reposerai pas tant que le dernier otage ne sera pas revenu. Nous nous battons ici pour quelque chose de bien plus grand. »
Ces mots bouleversants, prononcés par Nir Adar lors des funérailles de son frère Tamir, ont traversé l’assistance comme un cri du cœur. Un message lourd de sens, porteur d’une vérité intime et collective : le combat du peuple israélien ne se limite pas à la survie — il incarne la défense d’un idéal, d’une mémoire et d’une dignité.
Le président Isaac Herzog, présent aux côtés de la famille, s’est adressé aux habitants du kibboutz avec une émotion visible :
« Depuis le désastre du 7 octobre, nous avons entendu parler du courage des membres des équipes de défense du kibboutz – et du tien, Tamir. À chaque récit, nous étions fiers et bouleversés. Je me tiens ici, en tant que président de l’État d’Israël, pour demander pardon. Pardon de vous avoir laissés seuls face à ces monstres humains. Pardon de ne vous ramener chez vous qu’après plus de deux ans. Femmes et hommes de ce merveilleux kibboutz, pardon de ne pas avoir su vous protéger, vous et vos proches, ce jour amer. »