Tsahal concentre aujourd’hui son action sur deux axes principaux :
-Le retrait ordonné et le redéploiement défensif.
L’armée procède à une sortie mesurée de Gaza-ville — en se repliant le long d’axes de manœuvre — pour se positionner sur des points dominants qui permettront de défendre la frontière et, au besoin, de reprendre l’initiative. Ces positions correspondent à ce que Donald Trump a qualifié de « ligne jaune » : des emplacements de contrôle choisis pour maximiser la protection tout en autorisant des interventions ciblées si nécessaire. L’idée n’est pas un abandon du terrain mais un repli tactique, visant à réduire la présence en profondeur tout en conservant la capacité d’action.
-La préparation opérationnelle pour le rapatriement des otages et des dépouilles
Tsahal finalise les préparatifs d’une opération complexe visant à ramener vivants et morts : coordination rapprochée avec le Comité international de la Croix-Rouge, accords de liaison avec des États tiers, mise en place des capacités médicales d’urgence et chaines logistiques pour l’évacuation et l’acheminement des personnes. Les services de renseignement et les équipes médicales sont en alerte permanente pour sécuriser chaque phase du dispositif.