Quelques heures après l'annonce historique de l'accord sur les otages, la classe politique israélienne affiche un soutien quasi-unanime, même si certaines voix restent prudentes sur les défis à venir et le prix à payer.
Herzog propose Trump pour le prix Nobel de la paix
Le président Isaac Herzog a été l'un des premiers à réagir ce jeudi matin, exprimant son "soutien total à l'accord conclu en Égypte". Il a tenu à "soutenir le Premier ministre et remercier l'équipe de négociation, les médiateurs et tous ceux qui ont pris part à ce travail", se déclarant "convaincu que les membres du gouvernement et du cabinet prendront la bonne décision".
Il a également rendu un hommage appuyé au président américain : "Je remercie infiniment le président Donald Trump d'avoir permis la conclusion d'un accord qui nous rapproche de la fin de la guerre et suscite l'espoir d'un changement de réalité au Moyen-Orient". Allant plus loin, il a affirmé que Trump "mérite sans aucun doute le prix Nobel de la paix pour sa détermination constante à mettre fin à la guerre et au retour des otages". Le président israélien a conclu en assurant que si Trump choisissait de venir en Israël dans les prochains jours, "il serait accueilli avec beaucoup d'amour et de reconnaissance par le peuple israélien".
Lapid salue les soldats
Le chef de l'opposition, Yaïr Lapid, a également apporté son soutien à l'accord. Tout en évitant de mentionner le rôle du Premier ministre Netanyahou ou du président Trump, il a choisi de mettre en lumière les forces de sécurité : "Ce matin, plus que jamais, nous devons remercier les combattants, les soldats de carrière et de réserve, et toutes les forces de sécurité. Ces héros qui se sont rendus au front le matin du 7 octobre et qui n'ont jamais cessé depuis de défendre le pays afin de garantir le retour des personnes enlevées. Ils ont tout sacrifié pour le pays."