Au cours des dernières vingt-quatre heures, la Turquie a informé les équipes de négociation qu'elle était parvenue à rétablir le contact avec deux « groupes » détenant des otages à Gaza. Cette avancée permet de résoudre une difficulté apparue ces derniers jours, deux des quatre groupes détenant des otages étant restés silencieux face aux tentatives de dialogue. L'information a été rapportée lundi à la mi-journée par Israel Hayom.
Selon des sources proches de la médiation, Ankara déploie des efforts soutenus pour faire progresser les contours d'un accord – une démarche motivée notamment par le souhait de satisfaire l'administration Trump, qui exerce une pression constante en faveur d'une issue rapide au conflit.
D'après les analyses des milieux du renseignement, chacun des quatre groupes agit de manière autonome, formule des revendications spécifiques et réclame des garanties pour la protection future de ses membres et de leurs proches. L'un de ces groupes est affilié à l'organisation terroriste du Jihad islamique. Malgré la disparité des exigences, les médiateurs fondent leurs espoirs sur un élément nouveau commun à tous : la crainte pour leur survie qui anime désormais les terroristes pourrait faciliter la conclusion d'un accord.