Samedi, un résident d'Eilat de 88 ans, actuellement en phase terminale d'une maladie, s'est présenté de son propre chef au commissariat de police local pour faire un aveu glaçant : avoir causé la mort de son fils de 5 ans en 1974 en le noyant dans la mer d'Eilat.
L'homme a expliqué que l'enfant souffrait de paralysie cérébrale et qu'il avait agi par « pitié ». Lors de son interrogatoire, il a déclaré vouloir « soulager sa conscience », ajoutant que le simple fait de parler de ces événements lui procurait « un sentiment de pureté ».
À l'époque des faits, la mort de l'enfant avait été officiellement enregistrée comme une noyade accidentelle en mer. Un article de journal publié immédiatement après l'incident indiquait que l'enfant avait été confié à son frère, mais qu'il s'était noyé près de la Côte de Corail.
Le suspect a affirmé lors de son interrogatoire que c'était la première fois qu'il évoquait les véritables circonstances du décès de son enfant et que « personne n'était impliqué ni au courant ».
Le suspect n'en est pas à sa première condamnation pour meurtre. En 1976, soit deux ans après la mort de son fils, il avait été inculpé pour l'assassinat de sa femme. Un rapport de l'époque révèle qu'après le meurtre, il avait transporté le corps hors de la ville dans sa voiture.
Lors de son procès, il avait avoué un homicide involontaire mais nié le crime de meurtre. Malgré cette défense, il avait été condamné à la réclusion criminelle à perpétuité. Il avait finalement purgé onze ans de prison pour ce crime.