Sur fond de tempête diplomatique internationale à l’encontre d’Israël, et particulièrement en Europe, il ne reste aujourd’hui que trois États membres de l’Union européenne n’ayant exprimé aucune critique à son égard ces derniers mois : la Hongrie, la Tchéquie et la Roumanie. Ces trois pays constituent le rempart politique le plus important d’Israël en Europe, lui offrant un soutien crucial sur la scène internationale.
À leurs côtés, l’Allemagne et l’Italie — deux acteurs majeurs de l’UE —, bien qu’ayant formulé des critiques publiques ces dernières semaines, continuent de bloquer des initiatives diplomatiques radicales contre Israël. Des sources diplomatiques avertissent toutefois qu’un changement de position de leur part pourrait entraîner de graves répercussions économiques, académiques et politiques.
D’autres pays, tels que l’Autriche, la Grèce, Chypre et la Bulgarie, émettent des critiques ponctuelles mais poursuivent leur coopération avec Israël au niveau international. Les pays baltes — Estonie, Lettonie et Lituanie — adoptent également une ligne relativement prudente, cherchant à préserver leurs relations avec les autres États membres tout en tenant compte des menaces en provenance de la Russie.