Le Coordonnateur des activités gouvernementales dans les territoires (COGAT) a publié ce mardi les conclusions d'une enquête des services de sécurité israéliens contestant l'existence d'une famine généralisée dans la bande de Gaza. Selon ce rapport, le Hamas mène une campagne systématique visant à discréditer Israël en exagérant l'ampleur de la malnutrition.
L'enquête pointe des "lacunes importantes" entre les statistiques du ministère de la Santé contrôlé par le Hamas et les cas effectivement identifiés. Alors que 66 décès liés à la malnutrition avaient été rapportés entre octobre 2023 et juin 2025, plus de 133 cas supplémentaires ont été annoncés pour le seul mois de juillet - sans publication des détails requis.
Les autorités israéliennes citent l'exemple du 19 juillet, où le Hamas a annoncé 18 décès par malnutrition, et du 22 juillet avec 15 décès supplémentaires, alors que leur propre analyse n'identifierait que "quelques cas".
Pathologies préexistantes mises en avant
Le rapport souligne que la plupart des victimes présentées comme mortes de malnutrition souffraient de "maladies sous-jacentes graves" sans lien avec leur état nutritionnel. Certaines auraient même été soignées en Israël avant le conflit.