Après plusieurs mois de blocage dans les négociations et à la suite de la décision du cabinet politico-sécuritaire israélien d'élargir ses opérations dans la Bande de Gaza pour éradiquer le Hamas, les pays médiateurs estiment qu’un accord partiel n’est désormais plus envisageable.
Pour la première fois, l’Égypte a présenté une nouvelle proposition axée sur un accord global prévoyant la libération de l’ensemble des otages et abordant la question du désarmement du Hamas.
Selon les informations disponibles, le plan égyptien évoque un « gel » des armes détenues par le mouvement terroriste, sans en préciser les modalités exactes. Il pourrait s’agir, comme le réclame Mahmoud Abbas, de placer cet arsenal sous la garde et le contrôle de l’Autorité palestinienne, ou d’une autre mesure. Des sources diplomatiques estiment que le simple fait d’introduire cette exigence constitue déjà un succès pour Israël.
Le Caire propose également de déployer dans la Bande de Gaza des forces de police palestiniennes, formées aux États-Unis, en Égypte, en Jordanie, aux Émirats arabes unis ou dans d’autres pays, et placées sous supervision américaine. L’objectif affiché serait de réduire l’emprise du Hamas sur le territoire.