Un responsable du Hamas, sous couvert d'anonymat, a déclaré au média saoudien Al Hadath que l'organisation terroriste ne prendra aucun rôle gouvernemental ou administratif dans la bande de Gaza après la guerre. Il a par ailleurs rejeté l'idée d’un désarmement :
« Le problème n’a jamais été les armes, le peuple palestinien, tout comme le Hamas, subit une pression sans précédent face à l’agression israélienne. Nous examinons toutes les initiatives et pressions de manière constructive pour mettre fin à cette agression. »
Ces déclarations interviennent après que des responsables du Hamas ont réaffirmé qu’ils refusent de désarmer tant que l’ "occupation" israélienne ne prendra pas fin et qu’un État palestinien pleinement souverain, avec Jérusalem pour capitale, ne sera pas établi.
Le responsable a également critiqué les mécanismes actuels de l’aide humanitaire à Gaza, qu’il juge « insuffisants et inadaptés aux besoins de la population », exigé l’ouverture d’un point de passage sans régulation stricte et affirmé que le Hamas ne souhaitait pas être impliqué dans la gestion des frontières ni dans la supervision de l’aide. « Nous demandons que la gestion des points de passage soit assurée par les Palestiniens et les Égyptiens, comme c’était le cas avant la guerre ».