Tsahal a publié ce lundi son enquête sur les événements survenus le 7 octobre au kibboutz Soufa, dans le conseil régional d’Eshkol, à la frontière de Gaza. Le rapport retrace le déroulé des combats, aussi bien au sein du kibboutz que dans le camp militaire voisin et les points stratégiques environnants. Selon l’armée, environ 50 terroristes prennent part à l’attaque, dont quatre réussissent à s’infiltrer dans l’enceinte du kibboutz.
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À 6h29, un tank de la compagnie Soufa prend position près de la clôture du kibboutz et repère des terroristes arrivant à moto ou à bord de pickups. À 6h41, il ouvre le feu, et pendant près de trois heures, parvient à neutraliser de nombreux assaillants.
À 6h45, Elia Natan Lilienthal, alors chef de la sécurité du kibboutz, donne l’ordre aux trois autres membres de la brigade d’intervention de se préparer, sans encore quitter leur domicile. Peu après, plusieurs terroristes convergent vers le camp militaire voisin et le mémorial de « Dngor ». Quatre d’entre eux parviennent à la porte du kibboutz et ouvrent le feu, tuent Ophir Erez, membre de la brigade d’intervention. Pendant ce temps, une attaque distincte vise le camp militaire Soufa, à quelques centaines de mètres de là : neuf soldats sont tués, 30 blessés, et des dizaines piégés dans le réfectoire. À l’ouest du kibboutz, près du mémorial de Dngor, un groupe de 19 soldats de la brigade Nahal engage un combat intense, au cours duquel quatre militaires – dont deux commandants – sont tués, six autres blessés.