Cette solution permettrait de pallier le manque de main d'oeuvre notamment dans les domaines de la construction et de l'agriculture, surtout depuis le 7 octobre et l'interdiction de faire entrer des travailleurs palestiniens.
Ce sont les dirigeants de la communauté druze israélienne qui en ont fait la demande après la chute du régime d'Assad afin de venir en aide à leurs proches de l'autre côté de la frontière.
La chaine saoudienne "Al-Arabiya" a rapporté aujourd'hui (lundi) que Tsahal a récemment mené un recensement de la population dans les zones du sud de la Syrie où elle est présente depuis décembre dernier.
Selon les sources locales citées par la chaine, des données ont été collectées sur le nombre d'habitants, leur âge, leur niveau d'éducation et leur capacité à s'intégrer sur le marché du travail.
Toujours selon Al-Arabiya, il aurait été proposé aux habitants de ces zones de travailler en Israël selon un modèle similaire à celui qui existait autrefois pour les habitants de Gaza – une entrée le matin et un retour le soir.
D'après les sources citées, le salaire proposé varierait entre 75 et 100 dollars par jour, soit l'équivalent d'un salaire mensuel en Syrie dans la situation économique actuelle.
Al-Arabiya souligne que, selon ces mêmes sources locales, il ne s'agit pas d'un emploi permanent. "Tsahal ne souhaite pas employer des Syriens de manière permanente sur le territoire israélien", a déclaré une source.
