La semaine dernière, le 24 Kislev (le soir du 24 décembre), était l’anniversaire de la mort de Berkowitz, ainsi que de celle de son ami, le sergent-chef (rés) Gal Meïr Eizenkott, z'l.
Parmi les effets personnels découverts après la mort de Berkowitz, se trouvait une Mishna Sdoura de poche que Berkowitz portait toujours sur lui, les marges remplies de notes manuscrites. Participant actif aux groupes WhatApp sur les questions de Torah, les commentaires de Berkowitz avaient déjà suscité l’intérêt de plusieurs érudits, qui les trouvaient impressionnants.

L’histoire de Berkowitz a également attiré l’attention du rabbin Eliyahu Dordek, créateur et éditeur de la Mishna Sdoura. Dordek, fondateur du programme d’études de la Mishna au lycée-yeshiva Netivot Yossef de Mitspé Yericho, a développé cette version de la Mishna comme un outil qui permettrait aux étudiants de lire, de comprendre et de mémoriser le contenu de la Mishna plus facilement, notamment grâce à des marges plus larges pour permettre la prise de notes.
C’est dans ces marges que Berkowitz a fait ses commentaires et ses illustrations.
Plus tôt ce mois-ci, le Rav Dordek a fait don de deux exemplaires d’une édition limitée de la Mishna Sdoura à la Bibliothèque nationale d’Israël. Les volumes comprennent les notes de marge de Berkowitz, rédigées dans une police spécialement développée à partir de l’écriture manuscrite de Berkowitz, ainsi que ses illustrations et d’autres idées. Une partie de la nouvelle Mishna Eyal a été numérisée et est disponible en ligne. Une édition complète est prévue.

