« [La] solution à deux États, prétendument morte... ressuscitée par le président américain Joe Biden et ses hauts responsables de la sécurité nationale... est le seul moyen de créer une paix sans fin entre les Israéliens, les Palestiniens et les pays arabes du Moyen-Orient ».
« Et comment une guerre inimaginable pourrait amener la seule paix imaginable ».
Curieusement, à l'instar du président Joe Biden et de ses hauts responsables de la sécurité nationale, l'ambassadeur ignore un élément crucial: l'Islam radical ne tolère pas l'existence d'une entité non islamique (telle qu'Israël) sur une terre qui a été autrefois conquise par des musulmans (Dar al-Islam – domaine de la soumission à Dieu). Car la plupart des palestiniens ont été directs et francs à ce sujet, il n'y a pas de place pour un État israélien.
Les islamistes palestiniens et la République islamiste d'Iran sont engagés dans un conflit djihadiste, religieux, nationaliste, militaire, territorial et diplomatique avec les Juifs d'Israël, même si l'Occident refuse de le voir.
Ils se battent contre les Juifs pour prouver que la « promesse divine »du Coran aux Juifs n'est pas encore née, et que les Juifs devraient quitter Israël et revenir d'où ils sont venus :
« Ô mon peuple! Entrez dans la terre sainte qu'Allah vous a prescrite. Et ne revenez point sur vos pas [en refusant de combattre] car vous retourneriez perdants. » (Coran 5 :21
« Et les gens qui étaient opprimés, Nous les avons fait hériter les contrées orientales et occidentales de la terre que Nous avions bénies. Et la très belle promesse de ton Seigneur sur les enfants d'Israël s'accomplit pour prix de leur endurance. Et Nous avons détruit ce que faisaient Pharaon et son peuple, ainsi que ce qu'ils construisaient. » (Coran 7 :137)
«Et après lui, Nous dîmes aux Enfants d'Israël : "Habitez la terre". Puis, lorsque viendra la promesse de la (vie) dernière, Nous vous ferons venir en foule. » (Coran 17 :104)
La terre contre la paix et des milliards de dollars ne changeront pas l'islam.
La lutte contre les Juifs commence par des versets tels que :
« Combattez ceux qui ne croient ni en Dieu ni au Jour dernier...parmi ceux qui ont reçu le Livre (la Bible), jusqu'à ce qu'ils versent la capitation par leurs propres mains, après s'être humiliés. » (Coran 9 :29).
Les Juifs, en particulier ceux qui vivent en Israël, ne paient pas le tribut et ne sont pas humiliés.
Le 28 septembre 2011, le Conseil de sécurité des Nations Unies a examiné la demande de « Palestine ». L'un des critères est que seuls les « États épris de paix, disposés à accepter les obligations de la Charte, qui sont capables et désireux de s'acquitter de ces obligations », peuvent être admis. Aujourd'hui, ce critère n'est toujours pas rempli, c'est le moins qu'on puisse dire.
Malheureusement, la « Palestine » ne s'est pas exactement révélée être une « nation éprise de paix », et les Palestiniens ne sont pas un «peuple». Comme le dirigeant de l'OLP, Zaheir Muhsein, dans une interview accordée en 1977 au journal néerlandais Trouw, le 31 mars 1977 l'a confirmé:
« Le peuple palestinien n'existe pas. La création d'un État palestinien n'est qu'un moyen de poursuivre notre lutte contre l'État d'Israël pour notre unité arabe. En réalité, aujourd'hui, il n'y a pas de différence entre les Jordaniens, les Palestiniens, les Syriens et les Libanais. Ce n'est que pour des raisons politiques et tactiques que nous parlons aujourd'hui de l'existence d'un peuple palestinien, puisque les intérêts nationaux arabes exigent que nous postulions l'existence d'un « peuple palestinien » distinct pour s'opposer au sionisme ».
« Pour des raisons tactiques, la Jordanie, qui est un État souverain avec des frontières définies, ne peut pas revendiquer Haiffa et Jaffa, alors qu'en tant que Palestinien, je peux sans doute exiger Haiffa, Jaffa, Beer-Sheva et Jérusalem. Cependant, dès que nous récupèrerons notre droit à toute la Palestine, nous n'attendrons pas une minute pour unir la Palestine et la Jordanie. »
Les Palestiniens sont des Arabes. Leurs dirigeants cherchent à détruire l'État juif. Ils auraient du mal à renoncer à leur objectif de supplanter Israël, à changer l'éducation à la haine et à accepter les obligations contenues dans la Charte des Nations Unies. Ils seraient appelés traitres et ce serait une sentence de mort comme ce fut le cas pour le président égyptien Anouar el-Sadate qui, en 1978, a signé un accord de paix avec Israël et fut assassiné.
Les États-Unis et d'autres États européens peuvent-ils reconnaître la «Palestine» comme un « État épris de paix » alors que son gouvernement, l'Autorité palestinienne, continue de financer le terrorisme en payant des salaires aux terroristes arrêtés et à leurs familles, avec notamment des fonds américains en violation de « la loi Taylor Force » qui est devenue aux États-Unis la « loi du pays » ?
La « Palestine » ne peut pas être une entité « éprise de paix ». La volonté déclarée d'amender la Charte de l'OLP n'a été qu'une mascarade. La « nouvelle » charte n'a jamais vu le jour. Celle de 1968 inscrit la libération de toute la Palestine.
Selon le Jewish Institute for National Security Affairs:
"Il y a ceux qui voudraient vous faire croire que la Charte a été amendée en avril 1996 (alors qu'elle a été renvoyée à un comité dont elle n'est jamais ressortie) et à nouveau en 1998 quand Arafat a écrit au président Clinton que le Comité exécutif avait supprimé les articles incriminés. Mais si la Charte avait effectivement été amendée en 1996, pourquoi Arafat a-t-il écrit au président en 1998 ? »
La Charte de l'OLP dans sa version originale en arabe, en vigueur exige :
- « La Palestine, avec les frontières qu'elle avait pendant le Mandat britannique, est une unité territoriale indivisible. » (1968 Charte de l'OLP, art. 2),
- « Le peuple arabe palestinien possède le droit légal à sa patrie... après avoir obtenu la libération de leur pays... entièrement... (art. 3).
- « La lutte armée est le seul moyen de libérer la Palestine. » (art. 9)
- « L'action commando constitue le noyau de la guerre de libération populaire palestinienne (art. 10).


