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Le ministre des Finances Betsalel Smotrich a largement évoqué dimanche soir, dans un discours prononcé au congrès du Sionisme religieux, la réforme du système judiciaire en prévision des votes qui vont débuter ce lundi à la Knesset. Il en a profité pour exprimer son soutien au député Simh'a Rothman, président de la commission des Lois, et dénoncer l'attitude de la conseillère juridique du gouvernement et de Yaïr Lapid. Il a finalement affirmé que les travaux pour la nouvelle législation se poursuivraient.
Dès le début de son allocution, Smotrich a tenu à souligner que le vote qui débuterait ce lundi à la Knesset était une 'étape historique'. Il a ajouté : "Demain, la Knesset en séance plénière adoptera à une large majorité, en première lecture, la première partie de la réforme du système judiciaire. Ce sera une journée historique et particulièrement passionnante pour le peuple d'Israël".
Smotrich a précisé : "C'est une première étape dans ce processus qui vise à permettre à nouveau au peuple de prendre sa destinée en main, ce dont il a été privé pendant trente ans de façon injustifiée, suite à une manœuvre conduite par Aaron Barak et les juges de la Cour suprême".
Concernant les contacts pris en vue d'un dialogue pour parvenir à un large consensus, Smotrich a estimé que cela n'intéressait nullement Yair Lapid qui serait, selon lui, le principal responsable des dissensions. Il l'a même accusé de 'souhaiter qu'éclate une guerre civile'. Et d'affirmer : "Il n'est pas prêt à accepter sa défaite aux élections".
Smotrich a ensuite clairement indiqué : "Nous continuons, nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas procédé à une révision totale du système judiciaire".
Le ministre a par ailleurs évoqué les dernières déclarations de l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Thomas Nides, qui a suggéré que Netanyahou 'mette un frein' à la réforme. Et de rappeler : "Nous nous sommes toujours efforcés de ne pas intervenir dans les affaires internes des Etats-Unis et j'attends donc de leur part que'ils ne s'immiscent pas non plus dans nos affaires".
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Le ministre des Finances Betsalel Smotrich a largement évoqué dimanche soir, dans un discours prononcé au congrès du Sionisme religieux, la réforme du système judiciaire en prévision des votes qui vont débuter ce lundi à la Knesset. Il en a profité pour exprimer son soutien au député Simh'a Rothman, président de la commission des Lois, et dénoncer l'attitude de la conseillère juridique du gouvernement et de Yaïr Lapid. Il a finalement affirmé que les travaux pour la nouvelle législation se poursuivraient.
Dès le début de son allocution, Smotrich a tenu à souligner que le vote qui débuterait ce lundi à la Knesset était une 'étape historique'. Il a ajouté : "Demain, la Knesset en séance plénière adoptera à une large majorité, en première lecture, la première partie de la réforme du système judiciaire. Ce sera une journée historique et particulièrement passionnante pour le peuple d'Israël".
Smotrich a précisé : "C'est une première étape dans ce processus qui vise à permettre à nouveau au peuple de prendre sa destinée en main, ce dont il a été privé pendant trente ans de façon injustifiée, suite à une manœuvre conduite par Aaron Barak et les juges de la Cour suprême".
Concernant les contacts pris en vue d'un dialogue pour parvenir à un large consensus, Smotrich a estimé que cela n'intéressait nullement Yair Lapid qui serait, selon lui, le principal responsable des dissensions. Il l'a même accusé de 'souhaiter qu'éclate une guerre civile'. Et d'affirmer : "Il n'est pas prêt à accepter sa défaite aux élections".
Smotrich a ensuite clairement indiqué : "Nous continuons, nous ne nous arrêterons pas tant que nous n'aurons pas procédé à une révision totale du système judiciaire".
Le ministre a par ailleurs évoqué les dernières déclarations de l'ambassadeur des Etats-Unis en Israël, Thomas Nides, qui a suggéré que Netanyahou 'mette un frein' à la réforme. Et de rappeler : "Nous nous sommes toujours efforcés de ne pas intervenir dans les affaires internes des Etats-Unis et j'attends donc de leur part que'ils ne s'immiscent pas non plus dans nos affaires".