Des centaines de manifestants ont essayé de bloquer la circulation sur le périphérique Ayalon, mais en ont été empêchés par la police. A l'instar de ce qu'il s'était passé la semaine dernière, quelques drapeaux palestiniens ont été aperçux dans la manifestation. Contrairement à la volonté du ministre de la Sécurité nationale, Itamar Ben Gvir, qui s'était clairement exprimé sur ce sujet, pendant la semaine, ces drapeaux n'ont pas été confisqués.

Ils étaient 2000 à Haïfa et 1500 à Jérusalem. La manifestation à Jérusalem s'est déroulée non pas devant le domicile du Premier ministre mais devant celui du Président de l'Etat. Les manifestants ont exigé de lui qu'il prenne position clairement contre l'action du gouvernement et qu'il ne signe pas les lois que ce dernier voudra faire passer. La signature du Président sur les lois promulguées est purement technique puisqu'elle est automatique et que le Président n'a aucun pouvoir législatif. Mais les manifestants ont voulu envoyer un message très clair à Herzog qu'ils ne jugent pas assez impliqué.
A Tel Aviv, le public a hué le nom du Président Herzog lorsqu'il a été cité dans un des discours.


