La question de l’avenir de Jérusalem est sensible sur plusieurs plans et elle demeure toujours un sujet controversé dans toute négociation régionale et internationale.
Le droit naturel et légitime d’Israël sur Jérusalem est souvent falsifié, interprété par des mensonges et une désinformation systématique.
Pourtant, depuis la création de l’Etat juif, et même avant, les droits souverains d’Israël sur Jérusalem sont bien ancrés dans l’Histoire et le Droit international.
Hélas, il existe de nombreux Israéliens insuffisamment conscients de leurs droits.
De fait, voici 8 points que vous devriez connaître à propos de notre combat pour Jérusalem :
1. Une majorité juive à Jérusalem existait déjà cent ans avant l’unification de la Ville
Un siècle avant la création de l’Etat d’Israël, il existait une majorité juive à Jérusalem. Toutes les sources et documents confirment que jusqu’aux années 1860 les Juifs constituaient une majorité dans la Ville sainte. A la veille de la Première Guerre mondiale, les Juifs y représentaient près de 60% de la population, d’après les données du Mandat britannique, 40% étant répartis entre Chrétiens et Musulmans. Selon des recensements sur la population de la Ville, faits séparément par la Jordanie et par Israël en 1961 (six ans avant la guerre des Six Jours) 72% étaient Juifs, 22% musulmans et 5% chrétiens.
2. La Résolution 181 de l’ONU de 1947 et l’internationalisation de Jérusalem : une résolution retirée de l’ordre du jour face à l’invasion d’Israël par sept Etats arabes.
La proposition faite en 1947 par l’ONU d’internationaliser Jérusalem en corpus separatum et qui figure en annexe de la Résolution 181 de l’Assemblée générale de l’ONU, n’était qu’une recommandation non-contraignante. Il était prévu que 10 ans plus tard un référendum devait se tenir pour l’ensemble des résidents sur la question de la souveraineté de la Ville. Soulignons qu’en 1948, lors du siège de Jérusalem imposé aux habitants juifs de la ville par les envahisseurs arabes, l’ONU fut complètement indifférente à leur sort. De fait, Israël a considéré que la proposition de l’internationalisation de Jérusalem manquait de fondement moral et deviendrait « nulle et non avenue » comme l’avait affirmé à l’époque le Premier ministre David Ben Gourion.
3. La partie arabe a été définie comme agresseur en 1948 et en 1967 par les instances internationales
L’invasion des pays arabes en 1948 a été définie comme un « acte d’agression » par le Secrétaire général de l’ONU. De même, en juin 1967, ce sont bien les Jordaniens qui ont déclenché la guerre sur le front Est. Ils avaient demandé à des divisions égyptiennes de combattre en Cisjordanie et ont permis à l’armée irakienne de traverser le territoire du royaume hachémite par les ponts du Jourdain. Soulignons que le gouvernement israélien avait à deux reprises demandé, par l’intermédiaire des représentants de l’ONU, d’arrêter les hostilités mais les Jordaniens ont refusé et intensifié les tirs. En décidant d’entrer à Jérusalem-Est, Israël a donc commis un acte de légitime défense.


