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Avec un aplomb sans précédent, le ministre iranien des Affaires étrangères Muhammad Jawad Zarif a lancé un ultimatum aux Etats-Unis : "Le délai pour les Etats-Unis de revenir à l'accord est en train de s'écouler" a dit le chef de la diplomatie iranienne, expliquant la proximité de l'élection présidentielle en Iran qui sera suivie d'une demi-année de "flottement". S'exprimant devant des délégués européens, Zarif a estimé que "la politique des Etats-Unis de Joe Biden ne différent guère de celle de la 'pression maximale' pratiquée par l'Administration Trump". Il a reproché à Joe Biden de déclarer d'un côté qu'il souhaite revenir à l'accord tout en refusant de lever les sanctions américaines avant que l'Iran ne revienne à ses obligations.
Muhammad Zarif a poursuivi dans son attaque frontale : "Les Européens sont habitués aux compromis, mais pas les Etats-Unis, qui sont adeptes de la coercition, et nous, de la résistance". "Il faut maintenant choisir entre un compromis pour revenir à l'accord ou si chacun va continuer son chemin de son côté", a poursuivi le ministre avec arrogance, répétant que son pays n'est pas intéressé à des discussions préliminaires avec Washington "à cause des exigences américaines démesurées".
Photo Wikipedia
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Avec un aplomb sans précédent, le ministre iranien des Affaires étrangères Muhammad Jawad Zarif a lancé un ultimatum aux Etats-Unis : "Le délai pour les Etats-Unis de revenir à l'accord est en train de s'écouler" a dit le chef de la diplomatie iranienne, expliquant la proximité de l'élection présidentielle en Iran qui sera suivie d'une demi-année de "flottement". S'exprimant devant des délégués européens, Zarif a estimé que "la politique des Etats-Unis de Joe Biden ne différent guère de celle de la 'pression maximale' pratiquée par l'Administration Trump". Il a reproché à Joe Biden de déclarer d'un côté qu'il souhaite revenir à l'accord tout en refusant de lever les sanctions américaines avant que l'Iran ne revienne à ses obligations.
Muhammad Zarif a poursuivi dans son attaque frontale : "Les Européens sont habitués aux compromis, mais pas les Etats-Unis, qui sont adeptes de la coercition, et nous, de la résistance". "Il faut maintenant choisir entre un compromis pour revenir à l'accord ou si chacun va continuer son chemin de son côté", a poursuivi le ministre avec arrogance, répétant que son pays n'est pas intéressé à des discussions préliminaires avec Washington "à cause des exigences américaines démesurées".